Détoxication des métaux lourds - enquête

Détoxication des métaux lourds - enquête

Les intoxications par les métaux lourds - Enquête

Le sujet des métaux lourds est un sujet hautement polémique, générant beaucoup de croyances et de passions. Enquête.

Dans mon article Vérités sur les maladies émergentes (
http://www.clesdesante.com/article-24592645.html ), j'expliquais comment la présence dans notre corps de métaux lourds est beaucoup courante que ce que l'on croit , essentiellement en raison de la fréquence des amalgames dentaires contenant du mercure et autres métaux lourds, mais également en raison de leur présence durable dans l'environnement (pollutions de l'air, eau, alimentation, etc) mais aussi en raison des vaccinations répétitives. De nombreux vaccins comportent en effet des dérivés de métaux lourds (cf plus loin "les vaccins sont-ils dangereux ?").
Une précision importante concernant les amalgames dentaires : près de 60 % du  mercure présent dans l'amalgame s'évapore durant les 3 premières années (d'où les manifestations parfois aigües faisant suite aux poses). Un viel amalgame est donc beaucoup moins toxique qu'un amalgame récent.

Ces intoxications sont difficiles à mettre en évidence car étant lourds par définition, ces métaux vont se loger au coeur de nos tissus (en particulier le cerveau et autres tissus graisseux, puis les reins) et seule une biopsie pourrait révéler de façon irréfutable le taux d'intoxication. De plus les foetus ayant la particularité de capter les métaux lourds de la mère, il y a un phénomène d'accumulation au fil des générations (d'ou "l'émergence" de certaines pathologies).

1) il existe cependant plusieurs techniques de dépistage, la plus fiable étant actuellement le test mis au point par l'IBCMT (international board of chelation metal toxic), cf
http://www.ibcmt.com/ . Le test salivaire est également intéressant, pratiqué par certains laboratoires, et facile à faire. Les analyses des porphyrines urinaires, malgré une controverse, semblent également intéressantes (voir plus loin).
A noter que le test Melisa évalue uniquement les allergies aux métaux lourds, et ne donne aucune indication quant au degré d'intoxication.

2) il existe des techniques de chélation des métaux lourds, et celle pratiquée pour les graves intoxications se font avec un produit nommé DMPS, administré surtout par intraveineuse (existe aussi par voie orale), doit être réalisée par un médecin dûment formé. La dépose des amalgames dentaires, opération à haut risque et devant être pratiquée idéalement aussi par un dentiste formé, est conseillé à cette occasion.

Plusieurs spécialistes dénoncent cependant la grande puissance de ce chélateur, qui débarrasse le corps également des oligo-éléments et le dévitalise. A creuser.

3) les métaux lourds induisent un déficit de réactions enzymatiques dans nos cellules, et sont donc impliqués dans de nombreux troubles de santé physique et mentale ; par exemple l'intolérance au gluten et au lactose bovin : au contact du mercure ces protéines vont générer des molécules particulièrement toxiques (cf n°4). Le régime hypotoxique (SGSC : sans gluten sans caséine) du professeur Seignalet par exemple apportera un grand soulagement dans tous les cas (mais pas la guérison nous rappelle Françoise Cambayrac... ). De même des compléments alimentaires apporteront des soulagements parfois indispensables en aidant le corps dans sa déficience enzimatique, mais n'apporteront pas une vraie guérison. Sauf exception disent certains, voir plus bas "peut-on éviter la chélation au DMPS" ?


4) Comment agit l'exclusion du gluten et des produits laitiers ?


La déficience enzymatique conséquente à l'intoxication au mercure a de lourdes conséquences car les protéines du blé et du lait ne se dégradent pas bien. Elles vont franchirent une paroi de l'intestin souvent généralement endommagée, et être transportées au cerveau via la circulation sanguine, où elles se fixent sur les neuro-récepteurs, provoquant au long terme des troubles psychiques, cognitifs, neurologiques (travaux du norvégien Reichelt).
Le gluten produit des peptides, qui vont avoir un effet opioïde sur les récepteurs cérébraux ; de plus la mauvaise dégradation des glidines dérivées du gluten engendre des gliadomorphines, très toxiques pour les neurotransmetteurs, liées au déclenchement de pathologies d'hypo-activité (léthargie, asthénie...) ou d'hyper-activité (agitation, difficulté de concentration...). Les protéines du lait (caséines) est responsable quand à elle, de la fabication de casomorphines (troubles du comportement et mucosités).

Il faut savoir que ces substances morphino-mimétiques entraine une conduite addictive, comme n'importe quelle drogue.

5) Les vaccins sont-ils dangereux ?


Il existe au sujet des vaccins de nombreuses controverses, plus ou moins passionnelles. Les uns ne tarissent pas d'éloges sur les vaccins et rappellent l'avancée sanitaire unique qu'ils ont permis (les vaccins nous ont permis d'échappé à de nombreuses et graves infections épidémiques). D'autres rappellent qu'il existe des effets secondaires non négligeable, que l'on a tendance à sous-évaluer, voir minimiser, et finalement sacrifier certains pour le bien de la majorité (ce serait une "médecine de troupeau" !). Une journaliste française, Sylvie Simon, s'est spécialisée depuis longtemps sur cette question et a écrit plusieurs ouvrages très bien documentés.

Ce qui est indéniable, c'est que les vaccins rapportent beaucoup d'argent aux laboratoires pharmaceutiques. Ce qui est également certain, c'est que ces mêmes laboratoires constituent des puissants lobbies dans la plupart des pays industrialisés. On peut donc s'intéroger sur l'indépendance des recherches et études conduites concernant l'innocuité des vaccins (comme de tous les médicaments du reste...). A noter qu'on pourrait de même s'intéroger sur l'indépendance des enseignants des université de médecines ainsi que du personnel des agences gouvernementales de pharmacovigilance...

 Il existe une très grande disparité de réactions immunitaires d'une personne à l'autre, face à la vaccination, en fonction de son histoire infectieuse et de la manière dont son corps s'est adapté. La vaccination est après tout un acte non anodin car il s'agit d'une véritable intrusion (pénétration d'une aiguille) directe, au coeur même de notre organisme, de notre système immunitaire. D'une façon générale, les scientifiques connaissent très peu de choses sur les conséquences à long terme des campagnes massives et généralisées de vaccinations.

Ce qui ressort entre autres de l'excellent reportage franco-canadien passé sur France 5 le 9 décembre 2008 (Silence, on vaccine ), c'est que les laboratoires utilisent des substances qui n'ont quasiment jamais fait l'objet d'études de toxicité. C'est le cas en particulier du Thimerosal , un agent de conservation à base de mercure, présent dans certains vaccins, et de l'hydroxyde d'alluminium . Le site :
http://www3.onf.ca/webextension/silence-on-vaccine/  

et le forum de France 5 :
http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE

Ligue nationale pour la liberté des vaccinations :

http://www.infovaccin.fr/

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/bull993f.htm

 Un blog très complet avec des témoignages accablants, très proche de ce qu'a vécu mon fils : http://emmanuelleseve.unblog.fr/

       

 Peut-on éviter la chélation au DMPS ?

 

1) C'est une question grave et sur laquelle s'affrontent les spécialistes. Certains compléments alimentaires semblent efficaces, comme le Quantakel. A creuser. 



2) Autres compléments alimentaires pour se détoxiquer

Les autres compléments, parmi les connus :

- Xénosulf du laboratoire Le Stum, un laboratoire renommé du Morbihan.

- Exo-mercur et Megadetox du laboratoire Aromadent (Dr Bernard Montain)

- Metodetox du laboratoire Nutrivital (que F. Cambayrac semble apprécier pour plusieurs raisons)

- Detoxinat du laboratoire Safetynat

- TMD (Toxic Metal Detox) du laboratoire Sant&plantes

- Green'Flor (Nutergia) auquel il est conseillé d'associer Biotaurine.

3) Méthode naturelle pour se chélater au long terme des métaux lourds ou en attendant la chélation (d'après Françoise Cambayrac)

  La plupart des spécialistes sont d'accord pour conseiller la vitamine C (aide le transport des métaux lourds), les probiotiques, les oméga 3, des antioxydants, etc...
Mais l'action de chélation au long terme (cela peut prendre 20 ans !) sera réalisée grâce au charbon actif - enzymes - compléments.
A noter l'intêret évident de faire auparavent un IOMET bilan bionutritionnel, afin d'optimiser la prise de tous ces compléments.
Christophe ETIENNE, l'auteur de ce blog, pratique le IOMET.

Protocole conseillé :

a) 20 mn avant le petit déjeuner, prise de probiotiques : mes faveurs vont à LAB premium (Parinat) ou Quantaflore (Phytoquant) ou Ergyphyllus (Nutergia)

b) sélénium avant le petit déjeuner, une ampoule (pris seul , loin du cuivre, du zinc et de la vitamine c) ; à savoir que les graines d'Urucum sont riches en sélénium (ainsi que très riches en béta-carotène), disponible chez Herbajovis.

c) au petit déjeuner, magnésium (Mg) ou eau riche en Mg ou manger des amandes, ainsi que des vitamines B (en pharmacie comme B Chapre, sinon Only one chez New chapter ou Biocébé chez Nutergia)

d) milieu de matinée : vitamine C (naturelle ou naturelle + synthétique)

e) à midi prendre de l'acétyl cystéine (mucomyst, en pharmacie : action antioxydante car précurseur du glutathion) ou bien Coenzyme Q10

f) Dîner : oméga 3 : arroser ses crudités d'huile de noix (et sauproudrer avec des graines de lin broyées fraîchement), et manger régulièrement des petits poissons gras (sardines, maquereaux ou anchoix), ou bien en complément : Proméga 3 (ETNAS labo) ou Syberbiol (Nutergia) ou Quantaoméga 3 (Phytoquant), ou huile de Krill (Oemine) ou huile complète de Perilla.

e) zinc (granions) avec quelques gouttes de citron, le soir après le dîner 

f) charbon actif (chez SFB) une grosse cueillère à café un soir sur deux au coucher (peux constiper légèrement), prendre des pruneaux et des figues.

g) relance enzymatique grâce au Régulat (dommage que ce soit un peu cher...) en soirée ou le martin