Ce qui frappe dans le mode de vie actuel, c'est que, malgré l'abondance et l'accès à une alimentation suffisante, un pourcentage élevé de la population souffre de carences diverses.
Comment expliquer cela ?
1) D'abord on s'alimente mal. Il existe une grande ignorance du fonctionnement du corps humain et en particulier du système digestif, appareil autonome par excellence. On considère souvent que ce qui se passe à l'intérieur de notre corps est l'affaire du médecin. Pourtant ce que nous mangeons se transforme en nos muscles, os, sang, moelle. Nous devenons ce que nous mangeons. Sans parler de la qualité énergétique de nos aliments...
2) deuxièmement la qualité nutritive des aliments s'est dramatiquement dégradée depuis plusieurs décennies. On trouve des pourcentages beaucoup moins importants en calcium, potassium, oligo-éléments, etc... dans les légumes récoltés actuellement que dans ceux récoltés ne serait ce qu'il y a 40 ans. Parallèlement, les taux de pesticides et autres polluants n'ont cessé de croître...
3) de plus, comme le précise Raphaël Nogier, médecin lyonnais, les méthodes de conservation par le froid ont permis l'industrialisation des denrées ; les modes de transport rapide ont facilité la migration des fruits et légumes ; la démocratisation du réfrigérateur et du micro-ondes a changé la logique d'achat des ménages, et la publicité de bouche dans la presse écrite et télévisée a créé de nouveaux besoins et de nouveaux comportements.
Les conséquences de ces changements de la qualité et de la nature de nos aliments sont plus importantes que ce que l'on pense, et c'est la raison pour laquelle on trouve des cas extrêmement fréquents de maladies "d'encrassage" et de carences, entrainant des déficits en réactions enzymatiques. Pour restituer l'équilibre et pour que nos organes se remettent à fonctionner correctement, il n'y a d'autre alternative que de commencer par combler ces carences.
Ainsi selon l'avis des plus grands experts, une réadaptation de la façon de nous alimenter, et des apports en compléments alimentaires ciblés sont devenus indispensables.
La manière dont les réactions chimiques se passent au cœur de nos cellules, elles-mêmes nourries par les nutriments que nous leur apportons, est donc tout à fait primordiale...
C'est le mérite de scientifiques ou professeurs d'Université tels que Catherine Kousmine, Claude Lagarde, Jean-François Narbonne, Michel Massol, Jean Seignalet ou encore Jean-Robert Rapin, pour ne citer qu'eux, d'avoir contribué à mettre en lumière le « champagne de nos cellules », le rôle essentiel de la nutrition ainsi que de la micro-nutrition. Il existe même depuis quelques années à Dijon un diplôme universitaire en micro-nutrition.